Défaillances d’entreprises : la crise dépasse les chiffres de la Covid-19
Le nombre de défaillances d’entreprises reste élevé en France. Pour la Banque de France, le seul rattrapage post-Covid n’explique désormais plus cette tendance.
Le nombre de défaillances d’entreprises reste élevé en France. Pour la Banque de France, le seul rattrapage post-Covid n’explique désormais plus cette tendance.
Alors que le ministre du Travail a annoncé que le projet de loi transposant la directive européenne sur la transparence salariale allait encore être repoussé, zoom sur le texte qui a été transmis au Conseil d’Etat… en attendant un éventuel examen au Parlement en fin d’année.
Une épée de Damoclès plane au-dessus de la France : sans une adaptation rapide face aux vagues de chaleur, l’économie en subira de plein fouet les conséquences sur sa productivité. Ce qui pourrait coûter plusieurs centaines de milliards d’euros.
L’instance indépendante analyse chaque année les politiques françaises de lutte contre le changement climatique. Cette édition salue certaines avancées, mais souligne aussi “des reculs et des fragilités”.
À l’issue du comité d’alerte sur les finances publiques ce mardi, le gouvernement a annoncé 2 milliards d’euros d’économies supplémentaires sur la sphère de l’État et 1 milliard sur la Sécurité sociale. L’exécutif reconnaît malgré tout que respecter l’objectif de déficit à 5% du PIB en fin d’année sera “difficile”.
Gérée par l’Assurance-maladie et supervisée par les partenaires sociaux, la branche de la Sécurité sociale visée par l’exécutif a un déficit attendu de « 1 milliard d’euros en 2026 et 1,5 milliard en 2027 », selon le ministère du travail.
Le nombre de défaillances d’entreprises a connu une légère baisse au mois de mai en France, après plusieurs mois de hausse, mais demeure à un niveau «élevé» dans un contexte de conjoncture dégradée.
Le Premier ministre estime ce jeudi qu’« il vaut mieux un budget de compromis ». En juin dernier, il avait plaidé pour une adoption du budget 2027 « avant février ».
Les syndicats redoutent une baisse de la prise en charge des salariés, tandis que le patronat craint une hausse des cotisations.
À l’issue de son conseil d’administration et d’un vote ayant donné lieu à une égalité parfaite, l’Unédic a annoncé que les allocations chômage ne seront pas revalorisées au 1er juillet.